1. Responsable du traitement et champ d’application
Tony BONNIN, entrepreneur individuel utilisant le nom TRINITY Edge Networks.
Adresse6 rue Alfred Dreyfus, 78210 Saint-Cyr-l’École, France.
Courriel vie privée TéléphoneTRINITY agit comme responsable de traitement lorsqu’il détermine les finalités et moyens du fonctionnement du site, des comptes, de la facturation, de la sécurité, de l’assistant ou de ses propres offres. Pour une mission où un client détermine seul la cible, les finalités et les données analysées, les rôles doivent être qualifiés dans le contrat : TRINITY peut alors intervenir comme sous-traitant au sens de l’article 28 du RGPD. La seule utilisation de la plateforme ne dispense ni le client ni TRINITY de cette qualification au cas par cas.
Délégué à la protection des données : aucun DPO distinct n’est désigné à la date de cette version. Le contact vie privée ci-dessus reçoit directement les demandes.
2. Principes, origine et caractère obligatoire
TRINITY applique les principes de licéité, loyauté, transparence, limitation des finalités, minimisation, exactitude, limitation de conservation, intégrité et confidentialité prévus par l’article 5 du RGPD. Les données proviennent soit directement de l’utilisateur ou du client, soit des systèmes utilisés, des prestataires nécessaires, de sources publiques ou d’observations techniques externes.
Les champs signalés comme obligatoires sont nécessaires à la création d’un compte, à la sécurité, à la commande, au paiement, à la facturation ou à la fourniture du service demandé. Leur absence peut empêcher l’opération. Les informations facultatives servent à personnaliser le profil ou la prestation. Aucun mot de passe en clair n’est destiné à être conservé : l’application stocke une empreinte cryptographique du mot de passe.
3. Traitements, données, finalités et bases légales
| Traitement | Données principales | Finalités | Base juridique |
|---|---|---|---|
| Compte, authentification et profil | Courriel, prénom, nom, empreinte du mot de passe, rôle, statut, photo, téléphone, adresse, pays, entreprise, identifiants fiscaux ; IP, appareil, sessions, connexions et échecs. | Créer et administrer le compte, authentifier, personnaliser le profil, prévenir les accès frauduleux et prouver les opérations. | Mesures précontractuelles et contrat (art. 6.1.b) ; intérêt légitime de sécurité et de défense des droits (art. 6.1.f). |
| Commandes, abonnements, factures et paiements | Produits, options, identité et coordonnées de livraison/facturation, société, SIREN/SIRET/TVA, notes, référence, statut et moyen de paiement, identifiant de transaction ou d’abonnement. Pour Litecoin : adresse destinataire, réseau, actif, taux, montant, confirmations, horodatage et hash de transaction. TRINITY n’est pas destiné à stocker le numéro complet de carte. | Établir et exécuter la commande, livrer, encaisser, rapprocher les paiements, gérer les abonnements, facturer et tenir la comptabilité. | Contrat (art. 6.1.b) ; obligations comptables et fiscales (art. 6.1.c) ; prévention de la fraude (art. 6.1.f). |
| Support, contact et suivi commercial | Identité, coordonnées, organisation, contenu des demandes, pièces fournies, produit concerné, historique et données techniques utiles. | Répondre, diagnostiquer, établir une proposition, exécuter le support et conserver la preuve des échanges. | Mesures précontractuelles ou contrat (art. 6.1.b) ; intérêt légitime à traiter et documenter les demandes (art. 6.1.f). |
| Mini-ERP et répertoire de contacts | Identité, courriel, statut de vérification et de suspension, compte, plan, commandes, chiffre d’affaires, activité et sessions. | Administrer la relation client, suivre les services et paiements, répondre aux demandes et préparer des communications opérationnelles. L’export d’adresses ne constitue pas, à lui seul, une liste de prospection autorisée. | Contrat (art. 6.1.b) ; obligations comptables (art. 6.1.c) ; intérêt légitime d’administration, de sécurité et de suivi de la clientèle (art. 6.1.f). |
| VM, console, téléchargements et API | Configuration et état des ressources, IP/MAC, domaines, clés ou identifiants techniques, actions, accès, téléchargement et journaux de sécurité. | Fournir, administrer et sécuriser les ressources, diagnostiquer, prévenir les abus et assurer la traçabilité. | Contrat (art. 6.1.b) ; intérêt légitime de sécurité (art. 6.1.f). |
| ALICE, examens et certificats | Identité, réponses, tentatives, résultat, score, niveau, dates, numéro de certificat, identifiant de badge et données de vérification. | Organiser l’examen, délivrer et vérifier la certification, prévenir la fraude et, lorsqu’une publication est valablement choisie, permettre la vérification publique. | Contrat (art. 6.1.b) ; intérêt légitime à garantir l’authenticité (art. 6.1.f) ; consentement lorsqu’il est retenu pour une publication facultative (art. 6.1.a). |
| Scanner, rapports et surveillance | Organisation, domaine, courriel professionnel, IP, actifs, DNS, certificats, ports/services, versions, en-têtes et extraits web, vulnérabilités, réputation, indices de fuite, preuves, contacts ou dirigeants publics, jeton de campagne, résultats et alertes. | Évaluer l’exposition externe, appliquer un accès ou quota de campagne, produire et partager un rapport, suivre les changements, prioriser les remédiations, prévenir les incidents et documenter la mission. | Contrat avec le demandeur (art. 6.1.b) ; intérêt légitime de cybersécurité de TRINITY, du client et des personnes concernées, après mise en balance (art. 6.1.f) ; obligation légale si un texte particulier l’impose (art. 6.1.c). |
| Sécurité et lutte contre les abus | IP, agent utilisateur, horodatage, identifiants de session, journaux, erreurs, actions, contrôles MX, réputation d’adresse et indice de sortie Tor. | Protéger comptes, API et infrastructures, limiter la fraude, investiguer un incident et établir une preuve. | Intérêt légitime impérieux de sécurité et de défense des droits (art. 6.1.f) ; obligation légale le cas échéant (art. 6.1.c). |
| Validation d’adresse ou d’entreprise | Adresse, raison sociale, SIREN/SIRET et TVA saisis. | Normaliser une adresse, vérifier une entreprise ou un numéro de TVA et fiabiliser la facturation. | Mesures précontractuelles/contrat (art. 6.1.b) ; obligation fiscale (art. 6.1.c). |
Paiement en cryptoactif
Lorsqu’un paiement Litecoin est choisi, TRINITY calcule un montant distinctif, communique son adresse de réception puis vérifie les confirmations sur la chaîne. La commande conserve notamment le réseau, l’adresse destinataire, le montant en LTC et satoshis, le taux utilisé, l’horodatage, le nombre de confirmations et le hash de transaction. Les services de cotation et d’exploration configurés sont, par défaut, Coinbase et BlockCypher.
Une transaction validée est inscrite sur le registre public Litecoin, exploité indépendamment de TRINITY. Son hash, ses montants, son heure et les adresses ou entrées associées peuvent être consultés publiquement et ne peuvent pas être effacés ou rectifiés par TRINITY. Une demande d’effacement ne peut donc porter que sur les copies et associations conservées dans les systèmes de TRINITY, sous réserve des obligations comptables, fiscales et de preuve.
Communications opérationnelles et prospection électronique
Le mini-ERP constitue actuellement un répertoire de tous les comptes non suspendus et une sous-liste d’adresses dont la maîtrise a été vérifiée. La mention email_verified confirme seulement que l’adresse a été validée pour le compte : elle ne vaut ni consentement à la prospection, ni absence d’opposition. Ces exports peuvent servir aux communications nécessaires au compte, à la commande, à la sécurité ou au support, sur la base correspondante décrite ci-dessus.
Pour une prospection commerciale électronique adressée à une personne physique, l’article L. 34-5 du Code des postes et des communications électroniques impose en principe un consentement préalable. L’exception « client existant » ne vaut que si l’adresse a été recueillie directement à l’occasion d’une vente ou prestation, si le message porte sur des produits ou services analogues fournis par TRINITY et si une opposition simple et gratuite était possible lors de la collecte et dans chaque message. La seule création d’un compte ne suffit pas. Pour un destinataire professionnel, l’intérêt légitime peut être retenu lorsque la sollicitation est en rapport avec sa profession, après information et avec une opposition simple et gratuite.
Avant tout envoi commercial, les destinataires doivent donc être qualifiés selon leur statut, la source de l’adresse, l’objet du message, le consentement lorsqu’il est requis et les oppositions déjà reçues. L’export administratif ne doit jamais être utilisé seul comme preuve. Chaque sollicitation doit identifier TRINITY et proposer un moyen de refus effectif. L’opposition à la prospection est absolue et doit être reportée dans une liste repoussoir réservée à cette seule finalité ; la CNIL recommande de conserver au minimum trois ans l’information minimale - si possible une empreinte robuste de l’adresse - nécessaire pour ne pas solliciter de nouveau la personne.
4. Assistant d’intelligence artificielle
L’assistant est une fonctionnalité optionnelle identifiée comme telle. Lorsque l’utilisateur l’active, le texte de sa demande, les éléments de contexte de conversation et des données techniques sont transmis en priorité à Groq ; une configuration de secours peut transmettre la requête à OpenRouter. Les réponses brutes et événements techniques peuvent apparaître dans les journaux applicatifs. L’utilisateur ne doit donc pas saisir de mot de passe, clé privée, secret d’affaires, donnée de santé, donnée révélant des opinions ou toute autre donnée sensible non indispensable.
Un identifiant invité permet de retrouver la conversation. Les conversations sont enregistrées au format JSONL et indexées dans la base applicative. L’action d’archivage retire la conversation du menu principal, mais ne déclenche pas une purge immédiate de tous les enregistrements. Un score interne peut qualifier une demande commerciale et déclencher l’envoi à l’équipe TRINITY d’un courriel contenant notamment le message et l’adresse IP. Ce score sert au routage d’un contact : il ne produit pas, à lui seul, d’effet juridique ou d’effet similaire significatif au sens de l’article 22 du RGPD.
Le choix de l’utilisateur relatif aux traceurs de l’assistant relève de l’article 82 de la loi Informatique et Libertés. Ce choix n’est pas, à lui seul, la base juridique de tous les traitements de contenu : la réponse à une demande volontaire relève selon le contexte des mesures précontractuelles, du contrat ou de l’intérêt légitime à fournir et sécuriser le service. Le retrait du choix « assistant » efface le jeton invité du navigateur, mais ne vaut pas demande d’effacement des conversations déjà stockées ; cette demande peut être exercée séparément auprès de TRINITY.
Conformément à l’article 50 du règlement (UE) 2024/1689, l’interface informe l’utilisateur qu’il interagit avec une IA. Les réponses nécessitent une vérification humaine avant toute action ayant un impact technique, juridique, financier, médical ou assurantiel.
5. Données obtenues indirectement - scanner et OSINT
Une analyse peut concerner des personnes qui n’ont pas fourni elles-mêmes leurs données à TRINITY : représentants ou dirigeants inscrits dans un registre officiel, contacts professionnels publiés sur le site de l’organisation, auteurs de contenus publics, détenteurs techniques de ressources, ou titulaires apparents d’identifiants retrouvés dans une source de fuite. Ces traitements relèvent de l’information prévue par l’article 14 du RGPD.
Les catégories de sources comprennent les registres officiels d’entreprises et de TVA, DNS/RDAP/WHOIS, journaux de transparence des certificats, site et sous-domaines de la cible, archives du web, référentiels publics de vulnérabilités et de réputation, moteurs ou dépôts de code publics, bases et services OSINT, pages publiques d’équipes ou de mentions légales, et liens publics vers des profils professionnels. TRINITY ne prétend pas vérifier l’exactitude intrinsèque de chaque source et doit permettre la rectification d’une attribution erronée.
Les données sont utilisées pour documenter l’exposition de l’organisation et réduire un risque cyber, jamais pour reconstituer la vie privée d’une personne. Les secrets et identifiants ne doivent être affichés qu’en version masquée lorsque la finalité le permet. Les données manifestement sans rapport avec la sécurité de la cible doivent être écartées.
La présente publication contribue à l’information générale mais ne remplace pas automatiquement une information individuelle. Celle-ci doit être délivrée dans les délais de l’article 14 lorsqu’elle est possible. L’exception fondée sur l’impossibilité ou des efforts disproportionnés (art. 14.5.b) doit être documentée au cas par cas, avec des garanties appropriées et une information rendue publiquement disponible. Toute personne peut exercer son droit d’opposition et demander l’examen humain du motif légitime invoqué.
6. Publication et partage
Un rapport de scan peut être accessible au moyen d’une URL comportant un jeton de partage, pour une durée choisie comprise entre 1 et 90 jours. Toute personne disposant de ce lien peut potentiellement consulter les informations qu’il protège : le destinataire doit le traiter comme une information confidentielle et le révoquer dès qu’il n’est plus nécessaire.
Le service de vérification ALICE rend susceptibles d’être publics le nom du titulaire, le numéro et le niveau du certificat, ses dates de validité, le badge et le score, afin de permettre la vérification de l’authenticité du titre. Le titulaire peut demander l’examen du masquage ou du déréférencement des données qui ne sont plus nécessaires, sous réserve de la conservation d’une preuve interne du certificat et des droits des tiers qui doivent pouvoir en vérifier l’authenticité.
7. Destinataires, prestataires et sources externes
Dans la limite de leurs attributions, les données peuvent être accessibles à l’éditeur et aux personnes autorisées de TRINITY, au client à l’origine d’une mission, aux destinataires d’un lien de rapport ou d’un certificat public, ainsi qu’aux prestataires strictement nécessaires :
- infrastructure, stockage, sauvegarde, réseau et relais de messagerie ;
- prestataire de paiement choisi - Stripe, PayPal ou Mollie - ou intervenants nécessaires au virement ou au paiement en cryptoactif ;
- réseau public Litecoin et, lorsque le paiement crypto est utilisé, services de cotation et d’exploration configurés - Coinbase et BlockCypher par défaut ;
- Groq et, en secours si configuré, OpenRouter pour produire la réponse de l’assistant ;
- services publics de validation d’adresse, d’entreprise ou de TVA et sources OSINT interrogées pour la mission ;
- Google Fonts, jsDelivr, OpenInfraMap/OpenStreetMap et, sur les écrans concernés, bibliothèques de paiement ou ressources externes, qui reçoivent au minimum les données techniques nécessaires à la requête HTTP.
Les données peuvent aussi être communiquées à une autorité, un auxiliaire de justice, un assureur ou un conseil lorsqu’une règle l’impose ou lorsque cela est nécessaire à la constatation, à l’exercice ou à la défense d’un droit. Aucun courtier de données ni destinataire publicitaire n’a été identifié dans le code audité.
8. Transferts hors Espace économique européen
Des fournisseurs techniques ou leurs sous-traitants, en particulier les services de génération IA et certaines ressources web, sont susceptibles de traiter des données depuis un pays extérieur à l’Espace économique européen. Tout transfert doit reposer sur une décision d’adéquation ou sur des garanties appropriées prévues aux articles 44 à 49 du RGPD, telles que les clauses contractuelles types, complétées si nécessaire par des mesures techniques et une analyse du pays de destination.
Les fournisseurs concernés, notamment Groq, OpenRouter et le prestataire de paiement sélectionné, publient leurs propres informations sur les lieux et modalités de traitement. TRINITY tient compte du fournisseur effectivement activé et communique, sur demande, les informations disponibles concernant la garantie applicable, sans divulguer de secret de sécurité ou d’affaires.
9. Durées de conservation
TRINITY distingue la base active, l’archivage intermédiaire justifié par une obligation ou un litige et les sauvegardes. Les durées suivantes correspondent soit à un réglage technique vérifié, soit à une obligation identifiée :
| Donnée ou support | Durée ou critère actuellement identifié |
|---|---|
| Session de compte | 7 jours au plus pour le cookie de session ; la session peut être invalidée plus tôt par déconnexion ou mesure de sécurité. |
| Validation de courriel / réinitialisation du mot de passe | Jeton valide 24 heures / 1 heure. |
| Choix relatif aux traceurs et jeton d’assistant invité | 6 mois au plus, puis nouveau choix ; retrait anticipé possible à tout moment. |
| Historique local des rapports de scan | 90 jours dans le navigateur ; l’utilisateur peut le retirer plus tôt. Cette durée locale n’emporte pas suppression du rapport côté serveur. |
| Cache local d’un rapport complet | 90 jours au plus ; l’entrée est purgée si son horodatage est absent, malformé, expiré ou anormalement futur. Le cache peut aussi être retiré plus tôt par l’application ou l’utilisateur. |
| Lien de partage d’un rapport | Durée choisie de 1 à 90 jours ; expiration du lien sans effacement automatique de l’audit source. |
| Indicateur de conservation serveur de l’offre scanner | 7 jours (gratuit), 30 jours (campagne promotionnelle), 90 jours (accès rapport), 180 jours (Professionnel) ou 365 jours (Entreprise). Cette valeur est enregistrée avec la commande et décrit la durée de l’offre ; elle ne constitue pas, à elle seule, la preuve d’une purge technique de l’audit et de ses preuves. |
| Vérification de contrôle d’un domaine | 30 jours pour l’enregistrement de vérification identifié. |
| Factures et pièces comptables | 10 ans conformément aux obligations comptables. Les contrats électroniques de 120 € ou plus sont également conservés 10 ans dans les conditions du Code de la consommation. |
| Opposition à la prospection | Information minimale conservée dans une liste repoussoir uniquement pour éviter une nouvelle sollicitation ; la CNIL recommande une durée d’au moins 3 ans à compter de l’opposition. |
| Sauvegardes applicatives | Cycle glissant configuré de 30 jours. Après suppression de la base active, une copie résiduelle peut subsister jusqu’à rotation ; son accès reste limité et elle ne doit pas être réutilisée hors restauration nécessaire. |
Pour les conversations JSONL et leur index, l’action d’archivage ne purge pas immédiatement la conversation. Pour les audits, preuves et rapports côté serveur, l’expiration d’un lien de partage n’efface pas l’audit source. Ces éléments restent conservés tant qu’ils sont nécessaires à la fourniture et à la sécurité du service, au traitement d’une contestation, à l’établissement d’une preuve ou au respect d’une obligation, puis font l’objet d’un effacement ou d’une anonymisation lorsque ces motifs cessent. Une personne peut demander l’effacement sans attendre cette échéance ; la demande est examinée au regard des exceptions légales applicables et des sauvegardes en rotation.
10. Sécurité et violation de données
TRINITY met en œuvre des mesures proportionnées au risque : hachage des mots de passe, contrôle des accès et des rôles, protection du cookie d’authentification, journalisation, filtrage réseau, sauvegardes et limitation des informations exposées. Les rapports, jetons de partage, clés API, consoles et contenus d’assistant doivent néanmoins être traités comme confidentiels. Malgré ces mesures, un risque résiduel d’incident subsiste.
Une violation de données est analysée, documentée et, lorsque les conditions des articles 33 et 34 du RGPD sont réunies, notifiée à la CNIL dans le délai applicable et communiquée aux personnes concernées. Un incident peut être signalé à support@trinity-net.com sans inclure de secret exploitable dans le premier message.
11. Vos droits et leur exercice
Selon le traitement et sa base juridique, toute personne concernée dispose des droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, d’opposition, de portabilité, de retrait du consentement à tout moment et du droit de ne pas faire l’objet d’une décision exclusivement automatisée produisant un effet juridique ou similaire significatif. Le retrait n’affecte pas la licéité du traitement antérieur. Une opposition fondée sur la situation particulière est examinée au regard des motifs légitimes impérieux éventuellement applicables. L’opposition à la prospection commerciale est absolue, simple et gratuite et peut être exercée via le lien prévu dans chaque message ou directement auprès du contact vie privée.
La demande peut être adressée :
- par courriel à support@trinity-net.com ;
- par courrier à : Tony BONNIN - TRINITY Edge Networks, 6 rue Alfred Dreyfus, 78210 Saint-Cyr-l’École, France.
Indiquez le service et les données concernés. Une pièce d’identité n’est demandée qu’en cas de doute raisonnable sur l’identité et seuls les éléments nécessaires doivent alors être fournis. TRINITY répond en principe dans un délai d’un mois, prorogeable de deux mois lorsque la demande est complexe ou nombreuse, avec information de la personne dans le premier mois.
Si la réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez adresser une réclamation à la CNIL. Vous pouvez aussi gérer les traceurs optionnels via le bouton , sans que cela remplace une demande portant sur les données déjà enregistrées.
12. Évolution de la politique
Cette politique est mise à jour lorsque les finalités, données, prestataires, durées ou textes applicables évoluent. Une modification substantielle est portée à la connaissance des personnes par un moyen adapté ; un nouveau consentement est demandé lorsque la loi l’exige. La date affichée en tête permet d’identifier la version applicable.
13. Sources officielles
- Règlement (UE) 2016/679 (RGPD) - notamment articles 5, 6, 12 à 22, 28, 32 à 34 et 44 à 49.
- CNIL - les droits des personnes sur leurs données.
- CNIL - définir les durées de conservation.
- CNIL - recommandations aux réutilisateurs de données publiées sur Internet.
- Article L. 34-5 du Code des postes et des communications électroniques - prospection électronique.
- CNIL - prospection commerciale par voie électronique et liste repoussoir.
- Article L. 123-22 du Code de commerce - conservation des documents comptables.
- Articles D. 213-1 et D. 213-2 du Code de la consommation - conservation des contrats électroniques à partir de 120 €.
- Article 82 de la loi Informatique et Libertés - accès et inscription d’informations dans le terminal.
- Règlement (UE) 2024/1689, article 50 - transparence lors de l’interaction avec une IA.