TRINITY Edge Networks
Alpine Linux + Xen + Data Disk Mode. Trois composants. Une philosophie : réduire la surface d'attaque par construction, pas par patch.
Le paradigme TRINITY
Pas une distribution. Pas un produit. Un paradigme d'administration système construit sur des choix délibérés.
Là où une distribution standard embarque des centaines de services implicites, Alpine démarre avec le strict nécessaire. musl libc, pas de systemd, pas de glibc. Le système ne réside pas sur disque. Aucun artefact persistant par défaut.
Même technologie que VMware ESXi sur le principe : hyperviseur Type-1 bare metal. Mais open source, sans licence, sans vendor lock-in. Isolation mémoire matérielle entre domaines. Même stack qu'AWS Nitro, Qubes OS, GCHQ.
VMware accumule l'état. Alpine DDM le contrôle. Exécution en RAM via tmpfs, persistance opt-in via lbu commit. Seul ce qui est volontairement validé survit au reboot. Dérive de config, payload en mémoire, rootkit : tout disparaît au redémarrage.
DownTheBastion
Notre Dom0 est exposé publiquement. Ce n'est pas un CTF préparé. Ce sont les règles qui gouvernent cette exposition et ce qu'elles démontrent sur la stack.
Seuls les ports strictement nécessaires sont exposés. Pas de service par défaut, pas de daemon qui traîne. Chaque port ouvert a une raison documentée dans le LBU commit.
Le Dom0 n'exécute aucun service applicatif. Il contrôle les DomU et c'est tout. Compromettre un DomU ne donne pas accès au Dom0. L'isolation est matérielle, pas logicielle.
Un attaquant qui obtient un accès en mémoire perd tout au prochain reboot. Aucun artefact persistant par défaut. La persistance est opt-in et auditée via lbu status.
Les règles firewall sont appliquées avant l'exposition réseau. Pas après le démarrage des services : avant. Le runlevel boot précède le réseau sur Alpine.
Les compteurs sur la landing page sont réels. 75k+ tentatives, 0 réussie. Pas un compteur marketing. Un endpoint CGI qui lit les logs nginx en production.
Images système
Toutes les images sont construites depuis les scripts publics sur Codeberg. Reproductibles depuis zéro. Vérifiables par checksum.
Le créateur
Versailles · Île-de-France · 2026
Chaque composant de la stack TRINITY répond à quatre critères non négociables : open source, maintenu depuis longtemps par une communauté active, léger dans son empreinte mémoire et disque, et performant sans surcouche inutile. Alpine Linux est maintenu depuis 2005. Xen depuis 2003. LBU depuis l'origine du projet Alpine. Ces outils ne sont pas à la mode : ils sont stables.
Le principle est simple : tout ce qui n'est pas explicitement nécessaire est absent. Pas désactivé, pas configuré à off, absent. Un service qu'on n'a pas installé ne peut pas être compromis. Un fichier qui n'existe pas en persistance ne peut pas dériver. Cette contrainte n'est pas une limitation technique, c'est une décision d'architecture.
Un système qui fait moins consomme moins. Alpine en DDM sur un Dom0 Xen consomme une fraction de ce qu'une stack ESXi standard exige. Ce n'est pas l'objectif premier, c'est la conséquence logique du minimalisme. La conjoncture énergétique actuelle rend cet effet de bord intéressant, mais la motivation reste technique.
Autodidacte depuis Backtrack en 2005. Linux comme terrain de jeu, puis comme outil professionnel. La transition vers Alpine en 2019 n'était pas un choix de tendance : c'était la réponse à une frustration accumulée face aux distributions qui résolvent des problèmes qu'elles ont elles-mêmes créés.
UnyPort est open source. TRINITY est la stack.
Support et formation disponibles dès aujourd'hui.